Généalogie des propriétaires

Le fruit des recherches généalogiques de la famille est transcrit sur le site Geneanet.

Les patronymes les plus représentés dans la branche des Bossard sont les suivants, dans l’ordre décroissant :
Bossard / Mabit / Dugast / Chevalier / Caillaud / Duret / Brunelière / Chiron / Le Simple.

Les lieux les plus fréquents pour les évènements (naissances et baptêmes, mariages, décès) sont :
Gorges / Clisson / Saint Hilaire de Clisson / Mouzillon / Saint Hilaire de Loulay.

Notons au passage que Le Grand Logis, Le Bourg Cornu et la gare de Clisson appartenaient à Gorges jusqu’en 1932. De ce fait, le propriétaire actuel et son grand-père maternel, Eugène Bossard (1883-1960) sont nés dans la même maison du Grand Logis, mais le premier à Gorges et le second à Clisson.

L’étude des ancêtres a apporté, entre autres découvertes :
– de comprendre que la plupart des familles qui habitaient Gorges vers 1750 nous sont apparentées,
– une photographie datant de 1869, représentant Mathurin Mabit (1789-1870) notre aïeul. Il était né le jour de Noël 1789 avec son frère jumeau Jean. Il a fait la campagne d’Espagne de Napoléon Ier en 1809 et a reçu la Médaille de Sainte Hélène en 1857. Voici cette photo (merci à Madeleine) :

Mathurin Mabit 1869

Eugène Mabit (1835-1910), Mathurin Mabit (1789-1870) et Jean Baptiste Bossard (1849-1892)

– de trouver grâce à un parent le récit du meurtre d’un autre de nos aïeux directs par “les bleus” à La Giraudière (Gorges) en 1793 ou 94. En voici la transcription (notes entre parenthèses, source familiale) :

En 1793 ou 94  Jean Bossard  (Jean Bossard : 1748-1793 ou 94) était dans son cellier de la Giraudière au moment du passage des colonnes infernales, les bleus sont entrés, ils on bu et ensuite ils ont mis le bonhomme à la porte et l’ont fusillé. Il tenait son petit gars (son fils Jean, 1781-1867) par la main (paroles de ma grand mère (Jeanne Bossard 1817-1894)) l’enfant s’enfuit en pleurant jusqu’à Loizelinière, où son parrain (Joseph Poitier) était jardinier, ce jour là caché sur un portail. Ce fut ce parrain qui l’éleva ensuite. Cet enfant devint le père de ma grand-mère. Il y avait d’autres enfants dont deux filles – Renatte et Marguerite (Renée 1782-1863; Marguerite 1780-1839; il y avait encore deux sœurs et deux frères), qui vécurent longtemps  et furent toute leur vie sous l’influence de la terreur ressentie pendant leur enfance. Le village avait été brûlé, et quantité de choses manquaient ex(emple) pendant longtemps elles n’eurent que trois chemises pour elles deux.
Ma grand-mère (Jeanne Bossard 1817-1894) est née vers 1818. […] . Elle a vu la duchesse de Berry de passage au Bas Huaut et se rappelait de la fusillade de la Pénissière (7-8 juin 1832, commune de La Bernardière, Vendée.)
                                                        (Notes de Marie Aubron 1875-1954)

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