Le revers de la médaille : l’adversité et ses échecs

Vous découvrirez ici l’histoire du domaine dans l’époque contemporaine, depuis que la même famille les a acquis, et surtout les agressions qu’il a subies de la part des “autorités”.

Aussi surprenant que cela puisse paraître à qui n’imagine pas ce dont une municipalité est capable, tout ce qui est avancé ici peut être prouvé.
Ces mauvaises manières que nous subissons ont sans doute des origines multiples : cupidité, fondamental incivisme de certains élus, de leurs satellites et commanditaires, pour qui les moyens d’action qui viennent d’abord à l’esprit sont la force et la ruse. Le cadre légal sert alors souvent de simple décorum, comme lorsqu’on s’assoit sur les conclusions d’un Commissaire Enquêteur à l’issue d’une “enquête publique”.

L’histoire récente de la propriété met en valeur les efforts qu’il a fallu déployer pour sauvegarder notre espace naturel et éviter son bétonnage, fomenté depuis des décennies par les municipalités successives, dans un cadre en général légal, presque jamais légitime. Ces agressions n’ont hélas pas cessé.

Plus curieux encore, hélas révélateur de mœurs consternantes, nous relaterons le moment venu une curieuse affaire, au fil de laquelle la Ville de Clisson use de pratiques étonnantes, évoquant le roi Ubu. Ce sera “l’affaire de la voyette” : à suivre.

Nous avons également perçu l’expression d’une certaine xénophobie : haine du hors-venu, du “parigot” facile à détester, et pourquoi pas à gruger : il vient exploiter les biens des “vrais clissonnais”. Ces sentiments sont si stupides et détestables qu’ils ne méritent pas d’autre commentaire. Nous nous contenterons de renvoyer à notre généalogie : ces jaloux “clissonnais de souche” doivent bien être plus authentiques que nous, qui ne pouvons faire état que d’une dizaine de générations d’ascendants locaux ? Cela ne justifie pas la bassesse de leurs propos, cela peut la ridiculiser.
En remontant autant que le permettent les archives existantes, on voit en effet que les Bossard habitaient à Clisson ou à Gorges depuis la fin du 17ème siècle au moins. Avant, ils venaient de Vendée ou d’Anjou, ce qui n’est pas tout à fait l’étranger.

Généalogie des propriétaires